PHOTOMATON

Qui n’a jamais tiré le rideau et réglé son siège pour une photo à la va-vite ?
Il faut remonter en 1889 lors de l’exposition universelle de Paris pour voir apparaitre le premier appareil de photographie automatique. Mais c’est en 1925 à New York que Anatol Josepho (1894 Empire russe – 1980 U.S.A.) invente le premier véritable procédé de photographie automatique et instantané qu’il appela « photomaton », terme devenu en France le nom générique des cabines photographiques automatiques.

/SÉQUENCE

Réaliser une fiction (une histoire) sous la forme d’un Photomaton.
Par la succession de clichés, le photomaton se rapproche du principe du cinéma. En effet mettre une image à côté d’une autre, c’est commencer à raconter une histoire.
Vous respecterez les contraintes de lieu*, de temps et de présentation.

*A la fois intime mais tout de même publique, la cabine suscite une réflexion autour de la notion de confession, derrière le rideau tout est permis. Le reste du monde ne nous vois pas, on est confronté à notre propre image, a notre propre identité. C’est en cela que la cabine est un véritable lieu d’introspection.

Mathieu Pernot (1970-), Jonathan, Mickael, Priscilla, cabine du photomaton, 1996,
3 photographies, 540 x 195 cm. Collection Musée de l’Élysée, Lausanne

/GALERIE

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